8 wonder women pour le grand 8 2011

7 octobre 2011 par elisabeth

Des grandes, des p’tites, des brunes, des blondes, elles se sont toutes mobilisĂ©es pour un entrainement de choc 2 fois par semaine, demain elles seront certainement rĂ©compensĂ©es de leurs effort .

Bravo les filles!

une mention spĂ©ciale Ă  Olivier qui ne s’est pas laissĂ© intimider par ces belles natures et merci au prĂ©sident Cyrille réélu cette annĂ©e pour mener le bateau Ă  la victoire.

Elisabeth

ramage, plumage,hivernage

2 novembre 2010 par elisabeth
nous avons remis nos pendules a l’heure….d’hiver

Seuls les free-lance, les profs, les retraités… bref  les bienheureux, auront le privilège de ramer à l’heure ou le bassin est d’huile :
le club ouvrira les mercredis à midi dès le 27 octobre et ceci jusqu’à l’heure d’été

ramage et hivernage

26 octobre 2009 par elisabeth

nous avons remis nos pendules a l’heure….d’hiver

Seuls les free-lance, les profs, les retraitĂ©s… bref  les heureux, auront le privilège de ramer Ă  l’heure ou le bassin est d’huile :
le club ouvrira les mercredis Ă  11H30 dès le 28 octobre et ceci jusqu’Ă  l’heure d’Ă©tĂ©

Ramage et radotage

25 août 2008 par elisabeth

Le club a bien réouvert ce WE, 9 rameurs samedi et 7 dimanche avaient lu le blog, les autres encore en vacances ou ayant mal lu ont raté ces 2 séances de remise en route. Mercredi rattrapage à 19H.

chi va piano va sano e va lentano

25 août 2008 par elisabeth

qui va doucement va sainement et va loin (littĂ©ralement) , voici un article de libĂ© qui en dit long sur le retour….

Aviron. Les succès des Bleus doivent beaucoup à Eberhard Mund, venu de l’ex-RDA.
Envoyé spécial à Pékin CÉDRIC MATHIOT
QUOTIDIEN : jeudi 14 août 2008

Quatre médailles olympiques en 1996, trois en 2000, deux en 2004 : il existe une tradition du podium de l’aviron français. Et elle doit quelque chose à la chute du mur de Berlin. En 1989, s’effondre aussi la grande machinerie sportive de la RDA : 600 entraîneurs se retrouvent au chômage. Plusieurs passent à l’Ouest. Fin 1990, Eberhard Mund, ex-entraîneur de l’équipe est-allemande et du Dynamo Berlin, pose ses valises en France. Elles contiennent la recette des succès à venir. Le grand public croit, à tort, que le dopage a expliqué à lui seul les succès du sport est-allemand. Il en était un ingrédient. La science de l’entraînement en était un autre. En France, Eberhard Mund a balayé en quelques mois ce qui tenait lieu de schémas d’entraînement et imposé la méthode qu’il appliquait en RDA : la répétition ad nauseam de séquences de travail à basse intensité. Deux fois par jour. Tous les jours de l’année. De septembre au printemps. «Ennui», «monotonie», «difficulté à se motiver» sont les mots qui reviennent le plus souvent dans la bouche des rameurs à propos de ces heures laborieuses.

Aujourd’hui, les 24 rameurs de l’équipe olympique, qui disputeront pour certains les finales d’aviron ce week-end, sont tous des enfants de Eberhard Mund. Quand le coach de l’ex-RDA est arrivé, Pascal Berrest - actuel directeur technique national - était jeune entraîneur. Il se rappelle du scepticisme devant les méthodes est-allemandes, qui allaient à rebours des pratiques d’alors, en partie inspirées de l’athlétisme : «On était dans la recherche d’individualisation des programmes. Lui était dans l’application systématique du même schéma pour tous. Il y a eu des réticences à tout changer, mais on avait tellement peu de résultats à l’époque qu’on n’avait guère le choix.» Pascal Berrest se souvient aussi de l’étonnement devant la découverte d’un corpus théorique inconnu : «Ce qu’on a vu des écrits qu’il a apportés avec lui était très impressionnant. Ils avaient énormément d’avance sur les aspects physiologiques de la pratique de l’aviron.»

Monotonie. Eberhard Mund est parti en 2002. Mais aujourd’hui, la grammaire de l’entraînement de l’aviron français est entièrement puisée dans ses schémas, qui n’ont pas été touchés d’un iota. Huit séquences types en bateau et deux séquences types de musculation au sol. Mais 90 % de l’entraînement est occupé par deux séquences type, connues des rameurs sous les noms de code redoutés de B1 et B2. Alors qu’en compétition, les rameurs «envoient» 40 coups d’aviron par minute sur 2 000 m, les B1 et B2 sont basés sur un respect scrupuleux de cadences inférieures de moitié (entre 16 et 18 coups d’aviron pour le B1, entre 17 et 19 pour le B2), pendant des longues périodes (deux fois 20 minutes ou deux fois 30 minutes), et sur de longues distances. Les séances de musculation, programmées elles aussi dans le moindre détail, s’inspirent du même esprit : jamais de travail à force maximale, mais une répétition d’exercices.

Bruno Boucher, aujourd’hui chef du secteur junior au sein de la fédération française, a connu la révolution Mund comme rameur : «On se demandait comment on pourrait aller vite en compétition en s’entraînant sans vitesse. Et on s’est rendu compte que ça marchait.» En fait, explique Sébastien Vieilledent, médaillé d’or avec Adrien Hardy à Athènes, en 2004, les Allemands se sont rendu compte que, sur le plan biomécanique, la poussée (la phase où la pelle propulse le bateau) varie très peu entre une cadence de 40 ou de 18 coups d’aviron par minute : le travail à basse cadence permet donc de travailler la propulsion sans prendre le risque du travail à haute intensité, qui amène une fatigue inutile. A basse cadence, c’est le geste de retour (lorsque la pelle est hors de l’eau) qui se fait deux fois plus lentement, permettant un travail technique afin de ne pas gêner la glisse.

Se plier à la monotonie d’un B1 ou d’un B2 implique de noyer le chien fou qui peut parfois avoir envie de faire «des trous dans l’eau». Troquer un effort violent contre un effort diffus. «Se donner à fond» dans un entraînement, c’est ne jamais perdre le contrôle, ne jamais dépasser le nombre de coups d’aviron, penser au travail technique et surveiller ses battements cardiaques (de 148 à 156 battements par minute pour le B1, de 156 à 162 pour le B2) et jusqu’à son taux de lactate. Un vertige de maîtrise. Sébastien Vieilledent : «Cela implique une grande exigence dans la réalisation, de la maturité. Il y a beaucoup de manière de mal faire ce programme en apparence si simple.» Pascal Berrest affirme que ce programme n’est pas appliqué chez les cadets, notamment «parce que son côté rébarbatif risque de décourager» les jeunes pousses d’une discipline qui peine à séduire.

«Douleur». Sur les forums d’aviron, on peut lire les complaintes de rameurs devant la monotonie de leur quotidien. Ils rĂŞvent de «fractionnĂ©s», de variations, de travail Ă  haute intensitĂ©, de vitesse, comme d’autres rĂŞvent d’école buissonnière. Ils se refilent les programmes d’entraĂ®nement anglais, comme des Playboy sous le manteau dans un internat de garçons. C’est pendant les deux annĂ©es en juniors que les rameurs dĂ©couvrent la musique lente des partitions de Mund. Mathieu Androdias, 18 ans, champion de France en skiff, est en plein apprentissage : «Oui, c’est difficile, parce que quand on sent une bonne glisse, on a tendance Ă  vouloir “alimenter le bateau”. C’est frustrant d’avoir le sentiment de ne pas pouvoir se donner Ă  fond. Mais c’est une Ă©ducation Ă  la gestion de son effort.» «L’aspect psychologique est essentiel, reprend SĂ©bastien Vieilledent. C’est l’acceptation de la douleur, parce que tu as le temps de te voir souffrir. C’est une clĂ© de l’aviron. Et le système Mund, c’est une assurance tous risques. Tu sais, au moment oĂą tu arrives en compĂ©tition, que si tu as fait ce que tu avais Ă  faire, 90 % de la performance est assurĂ©e. Ne reste que 10 % de paramètres alĂ©atoires. Il n’y a rien dans la vie qu’on puisse maĂ®triser autant.»

Si le programme Mund devait être un slogan, ce serait celui-ci : «On n’a jamais rien inventé de plus fastidieux, ni de plus sûr, pour aller cueillir une médaille au bout de 2 000 m d’effort.»

Club out en août

4 août 2008 par elisabeth

Du 6 au 22 août le club sera fermé, réouverture le samedi 23 août, et reprise du train-train avec ramage le WE et le mercredi .

Jour des enfants

4 décembre 2007 par elisabeth

Les mercredis d’hiver nous prendrons les rames Ă  11H, ce jour ne prĂ©voit pas d’encadrement, seuls les confirmĂ©s ayant fait leur preuve en skiff : AR CNN-RER sans faillir sont les bienvenus.

Les résultats du Grand National à 8

15 octobre 2007 par Cyrille

C’est par une journĂ©e très ensoleillĂ©e que s’est dĂ©roulĂ© le Grand National Ă  8, dans lequel notre superbe 8 VĂ©ga s’est admirablement comportĂ©.

Le 8 concourait dans la catĂ©gorie : Femme Loisir armement libre (c’est Ă  dire armĂ© en pointe ou en couple, pelles Macon ou Hache).
Il y avait 5 bateaux dans cette catégorie, nos courageuses rameuses ont terminé 3°, malgré un départ un peu chaotique dû à une inexpérience de la compétition bien compréhensible.

Un entraĂ®nement assidu et sĂ©rieux a permis Ă  nos 8 rameuses de faire bien plus que de la figuration…  Dans deux ans, c’est la première place qui est visĂ©e :-)

1er SN PERREUX 14mn 53s 68
2ème ACBB (Basse seine à coté du pont de Saint Cloud) 15mn 05s 52
3ème CNN  15mn 55s 80
4ème AMJ  16mn 06s 38
5ème SESN  16mn 17s 18
Le meilleur chrono toute catĂ©gorie Ă  Ă©tĂ© fait par un Ă©quipage mixte (deux clubs diffĂ©rents) l’ACBB/RCPM homme vĂ©tĂ©ran armement pointe en 12mn 33s 04.
La moyenne en 8+ (8 barrĂ© de pointe) est d’environ 13mn 20s.

Quelques photos pour finir :

Grand national Ă  8 XX

3 août 2007 par elisabeth

Il manque 2 ou 3 fortes femmes pour rĂ´der le nouveau 8 et le mener Ă  la victoire mi octobre, des entraĂ®nements seront prĂ©vus 1 fois par semaine, Cyrille sera notre coach : les hommes y sont bons pour gouverner…….

Aoutiens, aoutiennes

3 août 2007 par elisabeth

Mercredi 8 : dernier ramĂ© de la saison ; ce WE est ouvert comme d’habitude, avec travaux d’embellissement prĂ©vu après ou avant ramage.